Il fait froid, humide, on a la casquette vissée bien bas sur la tête et le col de la veste bien remonté. Les deux pieds dans l’eau, les mains qui piquent, à lancer une grosse imitation de sac d’oeufs à des steelheads qu’on espère trouver dans cette grosse veine d’eau. Un gros pompon qui flotte, puis qui plonge, un gros ferrage qui rattrape tout le mou dans la soie. Et ce poisson de folie à l’autre bout. Un jour, j’irai pêcher la steelhead. Et un jour, j’arrêterai de pas pêcher à l’indicateur dans nos rivières françaises.
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